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Sécuriser les mises en production IT : et si le risque ne venait pas de là où vous le pensez ?

  • Photo du rédacteur: ISC Group
    ISC Group
  • 13 janv.
  • 3 min de lecture

1. Contexte : des mises en production de plus en plus exposées 


Les mises en production constituent un point de tension majeur. Automatisation, CI/CD, DevSecOps, complexité des chaînes techniques, pression du time-to-market et exigences de qualité, sécurité, réglementaires, etc. Pourtant, une zone reste souvent sous-estimée : les traitements batch et l’ordonnancement


Or, une simple erreur dans la rédaction d’un traitement batch, dans un script, un JCL ou un job, peut introduire des vulnérabilités en production : fuite de données, escalade de privilèges, exécution non souhaitée, exposition de fichiers sensibles, etc. Dans certains cas, une mise en production défaillante peut être préjudiciable en interruption de service, remédiation, image, surcoûts et pénalités. 


2. Le vrai point faible : un patrimoine technique peu maîtrisé 


Dans beaucoup d’organisations, le patrimoine de composants techniques (jobs, scripts, JCL, conditions, dépendances, chaînes batch, paramétrages d’ordonnanceurs) reste : 

  • dispersé entre plusieurs outils et équipes, 

  • faiblement documenté

  • peu normé, avec des pratiques hétérogènes,

  • difficile à tracer dans le temps,


Conséquence : même avec des politiques de sécurité robustes et des outils de supervision performants, une partie des risques se cache dans les gestes de mise en production eux‑mêmes


Sans framework normé, chaque modification de traitement batch, chaque nouveau job, chaque adaptation de chaîne peut devenir un vecteur potentiel de vulnérabilité. 



3. Passer d’une sécurité “best effort” à une sécurité industrialisée 


Sécuriser les mises en production ne peut plus reposer uniquement sur la vigilance humaine ou sur

quelques expertises. Cela suppose de : 


  • Formaliser les règles et bonnes pratiques de production dans un cadre clair et partagé (nomenclatures, patterns, contrôles, validations). 

  • Disposer d’un référentiel centralisé de l’ensemble des composants de production (batch, ordonnancement, jobs, JCL, scripts…), alimenté et mis à jour en permanence. 

  • Garantir une traçabilité complète du cycle de vie des changements : de la demande initiale jusqu’à la mise en production et à la documentation d’exploitation (qui a changé quoi, quand, et pourquoi ?). 

  • Intégrer la sécurité des traitements batch directement dans les toolchains DevSecOps et les pipelines CI/CD


C’est ce changement d’échelle, vers l’industrialisation et l'automatisation, qui permet de réduire durablement l'exposition au risque. 


4. Le rôle d’un framework dédié : tel qu'E‑GEN 


Chez ISC, nous adressons ce sujet via un framework reposant sur un référentiel centrallisé du patrimoine de composants techniques, avec une approche fonctionnelle pour être accessible à tous, basé sur des règles et pratiques normées et partagées


Avec E‑GEN, nos clients sécurisent l'ensemble des processus et “gestes” de mise en production au cœur des chaînes DevSecOps et des pipelines CI/CD : 


  • Les demandes de changement sont décrites de manière simplifiée, via des saisies assistées et contrôlées qui limitent les erreurs. 

  • Les définitions techniques (jobs, scripts, conditions, ressources…) sont générées automatiquement à partir de ces descriptions, selon des règles standardisées. 

  • Le processus de changement est maîtrisé de bout en bout : suivi, cycle de vie, versioning, livraison, mise à jour des composants. 

  • Les descriptions des changements actualisés restent disponibles à tout moment, pour l’exploitation comme pour les équipes de sécurité et d’audit. 


Un exemple de cas client : les changements sont directement décrits par les Études dans E‑GEN, au travers d'une saisie adaptée à leurs rôles et responsabilités. A partir de ces descriptions, le référentiel génère et installe automatiquement les composants techniques à chaque avancement du changement dans leur cycle de vie, tout en se synchronisant avec ServiceNow pour la gestion des changements et des consignes.



5. Intégrer la sécurité au quotidien des équipes Production et Sécurité 


L’enjeu n’est pas de rajouter une contrainte supplémentaire, mais d’outiller les pratiques existantes pour qu’elles deviennent : lisibles, répétables, traçables, contrôlables, auditables à tout moment, standardisées, sécurisées et partagées.



Équipes de production

  • Moins de dépendance à quelques "sachants”, 

  • Moins de risques d’erreurs de manipulation et d'interprétation,

  • Une vision plus claire des impacts avant chaque mise en production. 

RSSI, CISO et directions conformité 

  • Une vue précise, consolidée et normée sur un patrimoine souvent opaque (batch, ordonnanceurs), 

  • Preuves tangibles en cas d’audit, 

  • Réduction des “angles morts” dans la chaîne de mise en production. 

 

6. Conclusion : sécuriser les mises en production via la standardisation


Une erreur de mise en production peut coûter très cher ; mais surtout, elle révèle souvent une réalité plus profonde : un patrimoine peu normé et mal documenté, ainsi que des processus de production insuffisamment maîtrisés et partagés.


En combinant une expertise de plus de 40 ans sur la production/exploitation IT et des solutions logicielles dédiées comme E‑GEN et iCAN, ISC aide les organisations à renforcer la sécurité de leurs mises en production, durablement. 


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